5124 km plus tard...
Voici la suite et la fin de mes vacances dans l’île du sud :
Jour 14 : direction Westport, ville un peu paumee – en fait je pense que c’est surtout la West Coast qui est paumé- nous sommes allés voir des tailleurs de pierre de jade et un souffleur de verre. La pluie a enfin cessé de tomber, ouf ! prise de photos et balladele long des pancakes rocks, de la roche taillee par la mer et qui ressemble a une pile de crepe.
Puis ballade pour aller voir les otaries a fourrure… on en a déjà vu des tas mais on aime toujours autant aller les voir. La première impression quand on voit les otaries c’est « mais qu’est ce que ça pue », puis « oh regarde il y a des petits » et au bout de 15 minutes « quelles bandes de grosses larves, a dormir toute la journée ». Milieu d’aprem, nous marchons vers un phare (on en a vu des plus beau) et rencontre avec les Wekas… des oiseaux, a mi chemin entre le kiwi et le pukeko, plutôt rigolo..
il y en avait des tas sur le bord du chemin pour le plus grand plaisir de Mathieu. Nuit au camping : 3 pulls, 4 paires de chaussette, 2 pantalons… là au moins je n’aurai pas froid.
Jour 15 : on part tout exciter vers Murchison… on lit dans le guide que c’est l’une des plus belle route au monde (tout comme celle qui remonte de greymouth a Westport, mais la on avait rien vu… tempête oblige), ; en effet elle était belle cette route. Donc on arrive a Murchison, on avait réservé des places pour pouvoir faire du rafting dans les buller gorge (l’une des plus belle de NZ), on arrive a la compagnie, la nana nous annonce que c’est annulé parce qu’il faut au moins 4 personnes sur les rafts et le couple qui devait en faire avec nous avait annulé… et là désastre : on avait déjà plante notre toile de tente, paye le camping, couvert de crème solaire et nous voilà dans cette ville sans intérêt de 50 habitants au milieu de nul part a ne pas savoir quoi faire. Panique à bord. Plan B : on remet le rafting au lendemain et la c’est sur on fera du rafting et on part voir les Nelson Lake à 1h de Murchison. Tout et bien qui finit bien, on arrive donc aux Nelson lakes. Le premier lac était le lac Rotoiki, le deuxième Rotorua… c’est la encastré au milieu des montagnes valent vraiment le détour.
Très peu touristiques avec des petites plages qui incite à la baignade (enfin très peu pour moi, l’eau vient quand même des glaciers).
Le soir, concert de chant tyrolien a la mode kiwi, très original. Camping près du cimetière de la ville, un peu glauque.
Jour 16 : le jour du rafting est arrivé. On était donc 6 dans le raft, un couple de vieux anglais et un couple d’italien complément perché. Ca s’annonce bien. Evidement il y avait aussi le guide. Donc on met le raft a l’eau, on se laisse glisser sur la rivière pendant que le guide nous explique les nombreuses règles de sécurité… il y a passé 1h… alors moi dans ma petite tête je me suis dit que ça devait être une descente plutôt dangereuse pour qu’il prenne autant de temps a tout nous expliquer. Deux heures plus tard, on est toujours la en train de glisser. Les sandflies nous mangent les mains (ce sont des petites mouches qui piquent et ça grattent atrocement). Je veux descendre de ce raft, je m’ennuie. Et Puis finalement, ça commence à bouger un peu, on se fait arroser… ça devient intéressant. Le courant devient plus fort. Youpi ! Puis on s’arrête près d’une petite chute d’eau pour y boire de son eau fraîche et pure. Et oui, c’est pas pollué ici. Puis, on descend un peu et on s’arrête sur la rive :. « et les guys, sa vous dit d faire un saut de 10m a partir de ce rocher ». Alors la, tu te dis facile, c’est pas si haut que ça. Puis tu montes en haut de ce rocher qui paraît beaucoup plus haut finalement, le cœur s’accélère. On saute tous chacun notre tour. Mon tour arrive. Et la, tu te dis que tu va mourir, tu pris tous les dieux qui existe au cas ou. Apres quelques hésitation, je saute. Poufff. Une fois en bas, pfff fastoche. Même pas peur. On remonte sur le raft. Les paysages changent… Tout aussi beau… la roche grise se métamorphose en granite rose. Wouaou. Et puis vient la descente finale. The ultimate descente. Impressionnant de loin, beaucoup moins une fois passée. Aventure terminée. C’était sympa, je m’attendais à plus quand même. Pas grave c’était très beau.
L’aprem, direction nelson, recherche de camping et repos. Premier cinéma du séjour « I am legend » avec Will Smith. Pas mal.
Jour 17 : direction Abel Tasman au Nord de l’île du sud.
On monte tout au Nord au presque, on roule le long de la golden bay. Déjeuner sur la plage.

Direction Wairoropupu spring les source d’eau les plus limpide au monde, c’etait impressionnant, jamais vu d’eau aussi clair. Puis on redescend vers pohara, construction de la tente. Et Direction une plage a 30 min a l’est de Pohara. La, le sable est orange, ce qui rend le décor d’autant plus beau. Le bleu turquoise de la mer, le vert foncé de la foret, l’orange du sable.
Puis retour, chez nous (notre tente). En chemin, on prend en stoppe deux francaises qui nous on un peu force la main et qui on t du se frayer un chemin dans notre pauvre petite yaris surchargée.
Jour 18 : on roule vers pohara. En chemin, détour de plus d’une heure pour aller voir un gouffre. La route pour accéder au début de la marche est chaotique.
La marche est très sympa au milieu de la foret, le gouffre est impressionnant, surtout ne pas trop se pencher. Puis on arrive Marahau, ou on tombe dans un camping horrible avec douche froide. Puis on marche le long de la Coastal track : une marche le long du parc national d’Abel Tasman, qui apparamemt vaut le coup d’œil.
Nous on fait que le début, on en a quand même pris plein les yeux. On ‘arrête à Coquille bay. Baignade dans l’océan pacifique, l’eau était tellement bonne. On revient par la plage, la mer par marée basse ayant laissée place à une grande étendu de sable, c’est pas pour rien que sa s’appelle Sandy Bay. En chemin, on manque de se faire attaquer par une mouette. En fin de journee, courte ballade pour aller escalader le Split Apple rock,
cest un roche rond coupé en deux au milieu d’une baie, etrange…
Jour 19 : location d’un kayak bi place pour la journée. Donc on pagaye, au milieu des îles, les otaries sont tout près et n’apportent aucune importance a notre passage.
Petit hic de la journée, le gouvernaille du kayak est casse. On tourne donc vers la droite, quoi qu’on fasse on tourne à droite.
Evidement, il a définitivement rendu l’âme au milieu de la mer. Oups. On déploie tous nos efforts pour atteindre la cote et pour pouvoir élément ce p.. de gouvernaille. Donc on rame, on rame jusqu'à en avoir des crampes. La mauvaise humeur arrive. « je ferai plus jamais de kayak de ma vie ». Finalement, on arrive près de la cote. Tout s’arrange. Déjeuner sur une des plages de la baie, baignade obligatoire.
Puis retour tranquille au point de rendez-vous pour rendre les kayaks. Le soir, diner Fat a Burger King a nelson. Fatigante cette journée. 
Jour 20 : direction Les marlborough sand.

La pluie est de retour. Mathieu a de plus en plus mal a la gorge.
Demi tour dans les sounds, direction havelock. Village paume. On cherche un médecin. On en trouve un : « a oui, en effet vous avez mal a la gorge, prenez de l’aspirine… ça fera 40 euro » « merci doc ». Le problème c’est que la secretaire était une incompétente et nous a gentil dit que notre carte visa ne marchait pas chez elle. « pas de distributeur a Havelock,il faut aller a Bleinheim a 1h de route », quelques mésaventures plus tard on ressaie notre carte visa dans sa machine et, oh miracle sa marche. Cette satanée bonne femme nous a fait galerer pendant plus d’une heure, quand on est secretaire et qu’on sait pas lire une carte de crédit, faut changer de boulot.
La fin de l’après midi est passe très vite.
Jour 21 : on roule dans les Marlborough sound, le soleil est de retour.
La route est longue. On en prend plein les yeux. 
Sur le chemin du retour, on s’arrête sur une petite plage. Déjeuner la bas. Puis arrive a Picton, camping avec piscine chauffe. L’argent de l’université n’arrive toujours pas, ils nous mettent dans une sacrée galère. La tente aussi fait des siennes, un arceaux lâchent, pas de bol. Un repart comme on peut avec une sardine et un ruban. C’est qu’on en a encore besoin.
Jour 22 : Kaikura et sa fosse qui attire des animaux marins de toutes sortes : baleines, phoques, orques, dauphins en tout genre. Cette fosse est l’une des plus profonde au monde et est le siège de la rencontre entre les courants chauds du Pacifique et des eaux froides du pole pour le plus grand plaisir du monde marin et des touristes. A 16h on avait rendez-vous avec les baleines. On embarque sur un bateau high tech. On fonce vers le large. La, une baleine nous attend. Elle est en train de faire ses réserves d’oxygène pour pouvoir ensuite plonger dans les eaux profondes et chasser les calmars géants et ne remonter que 50 minutes plus tard. La baleine plonge donc. Tout l’équipage du bateau cherche desesperement une autre.
50 min apres la baleine remonte, respire, tape sa queue contre la surface de l’eau pour y enlever les parasites et replonge. Puis, on part a la recherche de dauphins. On tombe prés de la cote sur un banc de dauphins (dusky). le banc entoure le bateau, ils sautent, s’amusent, nagent, ils sont des dizaines et des dizaines. 
Spectacle magique. Mais i lest déjà temps de rentrer.
Jour 23 : Hanmer spring a 90 minutes de kaikura et de Christchurch.
Ces sources chaudes pour finir le voyage, le pied. 12 piscines, pleins de touristes, de l’eau a plus de 36°C. c’est chaud, mais sa relax.
Jour 24 : retour a Christchurch. On roule vers Akaroa, une ville a influence francaise. Des colons francais y aurait debarqué au 1eme siecle, les anglais deja plus ou moins present en NZ se sont precipiter pour proclamer la NZ colonie anglaise de peur que les francais les doublent. Satanés Anglais !
Donc Akaroa avec ses nombreux drapeaux francais, ses boulangeries (qui n’ont rien a voir avec nos boulangeries) et ses noms de rues a la francaises. On se croyait un peu chez nous. Retour a Christchurch. Mac Do et cinema pour aller voir American Gangter, tres bon film.
Jour 25 : Samedi 19 Janvier: départ a midi pour Auckland. Les vacances sont finis.
Voilà, 25 jours de folie. Tres intense, tres fatigant. Se faire réveiller tous les jours a 7h du mat par le soleil et dormir dans cette tente moisie achetée sur E bay, ca pese a la longue. Mais aucun regret, des souvenirs pleins la tête. C’était tellement beau.
On a du rever non ?
Jour 14 : direction Westport, ville un peu paumee – en fait je pense que c’est surtout la West Coast qui est paumé- nous sommes allés voir des tailleurs de pierre de jade et un souffleur de verre. La pluie a enfin cessé de tomber, ouf ! prise de photos et balladele long des pancakes rocks, de la roche taillee par la mer et qui ressemble a une pile de crepe.
il y en avait des tas sur le bord du chemin pour le plus grand plaisir de Mathieu. Nuit au camping : 3 pulls, 4 paires de chaussette, 2 pantalons… là au moins je n’aurai pas froid.
Jour 15 : on part tout exciter vers Murchison… on lit dans le guide que c’est l’une des plus belle route au monde (tout comme celle qui remonte de greymouth a Westport, mais la on avait rien vu… tempête oblige), ; en effet elle était belle cette route. Donc on arrive a Murchison, on avait réservé des places pour pouvoir faire du rafting dans les buller gorge (l’une des plus belle de NZ), on arrive a la compagnie, la nana nous annonce que c’est annulé parce qu’il faut au moins 4 personnes sur les rafts et le couple qui devait en faire avec nous avait annulé… et là désastre : on avait déjà plante notre toile de tente, paye le camping, couvert de crème solaire et nous voilà dans cette ville sans intérêt de 50 habitants au milieu de nul part a ne pas savoir quoi faire. Panique à bord. Plan B : on remet le rafting au lendemain et la c’est sur on fera du rafting et on part voir les Nelson Lake à 1h de Murchison. Tout et bien qui finit bien, on arrive donc aux Nelson lakes. Le premier lac était le lac Rotoiki, le deuxième Rotorua… c’est la encastré au milieu des montagnes valent vraiment le détour.
Très peu touristiques avec des petites plages qui incite à la baignade (enfin très peu pour moi, l’eau vient quand même des glaciers).
Jour 16 : le jour du rafting est arrivé. On était donc 6 dans le raft, un couple de vieux anglais et un couple d’italien complément perché. Ca s’annonce bien. Evidement il y avait aussi le guide. Donc on met le raft a l’eau, on se laisse glisser sur la rivière pendant que le guide nous explique les nombreuses règles de sécurité… il y a passé 1h… alors moi dans ma petite tête je me suis dit que ça devait être une descente plutôt dangereuse pour qu’il prenne autant de temps a tout nous expliquer. Deux heures plus tard, on est toujours la en train de glisser. Les sandflies nous mangent les mains (ce sont des petites mouches qui piquent et ça grattent atrocement). Je veux descendre de ce raft, je m’ennuie. Et Puis finalement, ça commence à bouger un peu, on se fait arroser… ça devient intéressant. Le courant devient plus fort. Youpi ! Puis on s’arrête près d’une petite chute d’eau pour y boire de son eau fraîche et pure. Et oui, c’est pas pollué ici. Puis, on descend un peu et on s’arrête sur la rive :. « et les guys, sa vous dit d faire un saut de 10m a partir de ce rocher ». Alors la, tu te dis facile, c’est pas si haut que ça. Puis tu montes en haut de ce rocher qui paraît beaucoup plus haut finalement, le cœur s’accélère. On saute tous chacun notre tour. Mon tour arrive. Et la, tu te dis que tu va mourir, tu pris tous les dieux qui existe au cas ou. Apres quelques hésitation, je saute. Poufff. Une fois en bas, pfff fastoche. Même pas peur. On remonte sur le raft. Les paysages changent… Tout aussi beau… la roche grise se métamorphose en granite rose. Wouaou. Et puis vient la descente finale. The ultimate descente. Impressionnant de loin, beaucoup moins une fois passée. Aventure terminée. C’était sympa, je m’attendais à plus quand même. Pas grave c’était très beau.
Jour 17 : direction Abel Tasman au Nord de l’île du sud.
Direction Wairoropupu spring les source d’eau les plus limpide au monde, c’etait impressionnant, jamais vu d’eau aussi clair. Puis on redescend vers pohara, construction de la tente. Et Direction une plage a 30 min a l’est de Pohara. La, le sable est orange, ce qui rend le décor d’autant plus beau. Le bleu turquoise de la mer, le vert foncé de la foret, l’orange du sable.
Jour 18 : on roule vers pohara. En chemin, détour de plus d’une heure pour aller voir un gouffre. La route pour accéder au début de la marche est chaotique.
Jour 19 : location d’un kayak bi place pour la journée. Donc on pagaye, au milieu des îles, les otaries sont tout près et n’apportent aucune importance a notre passage.
Petit hic de la journée, le gouvernaille du kayak est casse. On tourne donc vers la droite, quoi qu’on fasse on tourne à droite.
Jour 20 : direction Les marlborough sand.
La fin de l’après midi est passe très vite.
Jour 21 : on roule dans les Marlborough sound, le soleil est de retour.
Sur le chemin du retour, on s’arrête sur une petite plage. Déjeuner la bas. Puis arrive a Picton, camping avec piscine chauffe. L’argent de l’université n’arrive toujours pas, ils nous mettent dans une sacrée galère. La tente aussi fait des siennes, un arceaux lâchent, pas de bol. Un repart comme on peut avec une sardine et un ruban. C’est qu’on en a encore besoin.
Jour 22 : Kaikura et sa fosse qui attire des animaux marins de toutes sortes : baleines, phoques, orques, dauphins en tout genre. Cette fosse est l’une des plus profonde au monde et est le siège de la rencontre entre les courants chauds du Pacifique et des eaux froides du pole pour le plus grand plaisir du monde marin et des touristes. A 16h on avait rendez-vous avec les baleines. On embarque sur un bateau high tech. On fonce vers le large. La, une baleine nous attend. Elle est en train de faire ses réserves d’oxygène pour pouvoir ensuite plonger dans les eaux profondes et chasser les calmars géants et ne remonter que 50 minutes plus tard. La baleine plonge donc. Tout l’équipage du bateau cherche desesperement une autre.
Spectacle magique. Mais i lest déjà temps de rentrer.
Jour 23 : Hanmer spring a 90 minutes de kaikura et de Christchurch.
Ces sources chaudes pour finir le voyage, le pied. 12 piscines, pleins de touristes, de l’eau a plus de 36°C. c’est chaud, mais sa relax.
Jour 24 : retour a Christchurch. On roule vers Akaroa, une ville a influence francaise. Des colons francais y aurait debarqué au 1eme siecle, les anglais deja plus ou moins present en NZ se sont precipiter pour proclamer la NZ colonie anglaise de peur que les francais les doublent. Satanés Anglais !
Donc Akaroa avec ses nombreux drapeaux francais, ses boulangeries (qui n’ont rien a voir avec nos boulangeries) et ses noms de rues a la francaises. On se croyait un peu chez nous. Retour a Christchurch. Mac Do et cinema pour aller voir American Gangter, tres bon film.
Jour 25 : Samedi 19 Janvier: départ a midi pour Auckland. Les vacances sont finis.
Voilà, 25 jours de folie. Tres intense, tres fatigant. Se faire réveiller tous les jours a 7h du mat par le soleil et dormir dans cette tente moisie achetée sur E bay, ca pese a la longue. Mais aucun regret, des souvenirs pleins la tête. C’était tellement beau.
On a du rever non ?

1 commentaires:
et le V&B c quand ???
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